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Quatrième de couverture :

" C'est Marie-Antoinette que je voulais écouter. L'écouter comme si j'avais été sa confidente. Sa voix résonne dans sa correspondance, dans ses silences, dans les mots effacés et retrouvés. Je l'ai entendu. Les lignes tracées de sa main sont comme des notes sur une partition de musique. Je perçois l'incertitude de son timbre, sa sensualité, je perçois des sons graves et légers comme l'eau d'une rivière, une rivière de larmes. "

Mon avis :

J'avais vu cet ouvrage en librairie et quand je l'ai aperçu dans le rayon nouveauté de ma bibliothèque, je me suis dit "Génial !"

J'adore Marie-Antoinette et la période pré-révolutionnaire. Marie-Antoinette, Madame Elisabeth, Madame de Monstespan... sont mes "favorites" (sans mauvais jeu de mots).

Dès les premières pages, le syle de l'auteur m'a dérangé. Phrases courtes dans un style presque oral, la présence de l'auteur qui font ressembler cet ouvrage à un journal de bord de Christine Orban sur les recherches qu'elle a conduites sur Marie-Antoinette. 

Par ailleurs, je n'ai pas apprécié qu'elle développe trop le temps à partir duquel la famille royale est arrêtée à Varennes et l'emprisonnement de Marie-Antoinette.

Malgré que ce roman puisse être classé dans les romans historiques, il ne respecte pas aucune chronologie ce qui peut être déroutant pour certains lecteurs...

Toutefois, le livre de Christine Orban est excessivement bien documenté et j'ai appris à mieux connaître Marie-Antoinette. Cette femme que beaucoup pensait puérile mais qui s'est révélée être forte et digne jusqu'à la dernière seconde de sa vie. Au début, je m'étais dit, je ne terminerai pas ce roman mais Marie-Antoinette est tellement attachante que j'ai fini par adhérer et à glaner toutes les détails que je ne connaissais pas sur cette femme en avance sur son temps mais qui restera une victime avant tout de son statut.